Musiques du monde

Paloma Pradal

Flamenco

Duo Bertolino/Le Gac

1ere partie







    Vendredi 03 Avril 2020

    20h30 - Hall du Forum





L’art et la musique ont toujours fait partie de la vie de Paloma Pradal. Issue d’une grande famille artistique -parents chanteurs, frère pianiste-, elle a chanté dans la quasi-totalité des créations artistiques portées par son père Vincente, tout en travaillant avec des jazzmen de renom (Pierre Bertrand, Jean-Marc Padovani, Minino Garay…), ou participant à des projets hip hop, électro et ragga-dancehall (avec Chinese Man Records notamment). Dans son premier album solo, Rabia, elle opère la fusion de plusieurs musiques, jazz, latine, flamenco, salsa, des genres dans lesquels sa voix puissante, fougueuse, lumineuse s’exprime pleinement et porte haut le Cante jondo. En duo avec Sébastien Giniaux

Duo Bertolino / Le Gac En première partie Ce duo intimiste est né en 2015 au sein du groupe marseillais Dupain. Gurvant Le Gac et Pierre-Laurent Bertolino y cultivent leur musique, comme un jardin partagé empreint d’humanisme et de curiosité, nourri de voyages, de complicité, où l’improvisation met à jour une affinité sans cesse renouvelée. Les sonorités de la flûte traversière en bois et de la vielle à roue électroacoustique se croisent, fusionnent par moments, pour mieux se disperser, voltiger et nous amener dans une ballade à la fois hypnotique et pleine de surprises.



Paloma Pradal

Invitation au voyage dans le monde de Paloma. Reprises assumées et merveilleusement interprétées, compositions bouleversantes et improvisations innovantes, chansons populaires espagnoles et cubaines, rythmes salsa, teintes flamencas, textes poétiques et engagés, cet album est une mosaïque de couleurs dont la somme crée un tout cohérent, une identité forte !...

Pour la jeune chanteuse Paloma Pradal, l'art, la musique, c'est avant tout une histoire de famille. Descendante de l'instituteur de l'immense poète espagnol Federico Garcia Lorca, petite‐fille du peintre madrilène Carlos Pradal, fille du chanteur Vicente Pradal, fille de la chanteuse Mona Arenas, soeur du pianiste prodige Rafael Pradal, Paloma porte au plus profond d'elle‐même toute la richesse et la diversité de la culture hispanique. Dès sa plus tendre enfance, Paloma baigne dans un univers où l'art est omniprésent et très tôt, la scène devient pour elle une évidence. A 4 ans, elle commence à danser. A 16 ans, elle se produit sur les planches de la Comédie Française. C'est à ce moment‐là qu'elle démarre sa vie professionnelle d'artiste, en concert dans les salles du monde avec "Herencia", un trio familial avec son père et son frère.

Partout, sa maturité, la puissance de sa voix et son naturel époustouflent les spectateurs. Pendant dix ans, les amateurs de flamenco la retrouveront dans la quasi‐totalité des créations artistiques de son père Vicente. Les spécialistes sont unanimes: Paloma Pradal a un talent rare et compte déjà parmi les grandes chanteuses du genre. Mais de son côté, Paloma voit son avenir d'un autre oeil. Sa fougue, son côté sauvage et son besoin d'ouverture, hérités de sa mère gitane, la conduisent très jeune vers d'autres horizons. Elle travaille avec des jazzmen de renom (Pierre Bertrand, Minino Garay), elle prête sa voix à des projets hiphop, électro et même ragga‐dancehall (label Chinese Man Records). Pendant des années, Paloma multiplie les croisements, les expériences, les découvertes, en quête de sa veritable identité musicale.

Aujourd'hui, à 25 ans, Paloma Pradal nous présente "Rabia", son premier album. Synthèse de son histoire familiale, de ses influences et de sa sensibilité, "Rabia" est une invitation au voyage dans le monde de Paloma. Reprises assumées et merveilleusement interprétées, compositions bouleversantes et improvisations innovantes, chansons populaires espagnoles et cubaines, rythmes salsa, teintes flamencas, textes poétiques et engagés, cet album est une mosaïque de couleurs dont la somme crée un tout cohérent, une identité forte. Avec "Rabia", Paloma Pradal nous fait découvrir l'artiste qu'elle est, tantôt explosive et festive, tantôt tragique et solennelle; une jeune artiste pleine de talent et d'idées qui n'en a pas fini de nous émerveiller...

Un duo

Les sonorités de la flûte traversière en bois et de la vielle à roue électro-acoustique se croisent, fusionnent par moments, pour mieux se disperser, voltiger et nous amener dans une ballade à la fois hypnotique et pleine de surprises. De leur rencontre au sein du groupe marseillais Dupain en 2015 est né ce duo intimiste. Gurvant Le Gac et Pierre-Laurent Bertolino y cultivent leur musique, comme un jardin partagé empreint d’humanisme et de curiosité, nourri de voyages, de complicité, où l’improvisation met à jour une affinité sans cesse renouvelée. Il suffira de tendre l’oreille pour se laisser porter à la rencontre d’une musique spontanée, buissonnière… Le duo nous transporte , dans un univers onirique et enivrant tout à fait passionnant….douce transe !

Pierre-Laurent BERTOLINO – vielle à roue électro-acoustique

Un parcours atypique et autodidacte a amené Pierlau vers la vielle à roue, un étrange « navire » rempli de sons, chargé de nos histoires d’occident et d’ailleurs, toujours prêt à prendre le large… Cette histoire-là prend forme à Marseille dans la fin des années 1990 avec la création du groupe Dupain, aux côtés du chanteur Sam Karpienia, posant les bases d’une musique forte chantée en langue d’Oc, un folk-rock puisant dans les traditions de la méditerranée vivante. Depuis, l’aventure Dupain s’est poursuivit sous différentes formes, avec quatre albums, de nombreux concerts et quelques magnifiques compagnons croisés sur la route tels que Zebda, Vincent Segal ou Christian Maes. La pratique de Pierre-Laurent s’enrichit aussi de rencontres et collaborations artistiques diverses, dont Salif Keita (album « M’Bemba »), Ahamada Smis et son hip-hop comorien, ou bien encore Bijan Chemirani, Maria Simoglou et Harris Lambrakis, avec lesquels il enregistre notamment deux albums au sein du groupe Oneira. En 2013 il réalise un premier album : « Trouvailles », dessinant les contours d’une écriture personnelle, intimiste, vibrante et rythmée, qu’il n’hésite pas à partager sur scène avec des complices musiciens de tous bords... l’aventure continue.

Gurvant LE GAC – flûtes traversières en bois

En 2005 il intègre Izhpenn12 (la Kreiz Breizh Akademy #2 d’Erik Marchand), et fonde ensuite Bayati où il compose la majorité du répertoire. En 2013, il développe une vision plus personnelle avec le groupe Charkha : un jazz modal marqué par la transe avec mise en musique de poésie internationale. Le groupe sort l’album « La Couleur de l’Orage » (révélation Jazz Magazine). En 2014, Il intègre le groupe marseillais Dupain. En 2015, avec Nør Quartet et Maura Guerrera, il crée un spectacle autour du chant sicilien. En 2017, le deuxième volet de l’aventure Charkha est lancé : « La Colère de la Boue » (disque à paraître sur le label Innacor en 2018). Il a joué au cours de son parcours avec Thierry Robin, Erik Marchand, Jacky Molard, Bijan Chemirani, Sam Karpienia, Lo Còr de la Plana, Forabandit, Les Balkaniks…